michel creton
Uncategorized

Michel Creton : quelle est sa vie privée ?

Bernard octobre 15, 2025 4 min de lecture

Michel Creton est né le 17 août 1942 à Wassy, une commune rurale de Haute-Marne. Issu d’un milieu modeste, il obtient d’abord un CAP de photograveur, métier qu’il n’exercera jamais. Sa vocation artistique s’impose rapidement.

Il intègre le Conservatoire national supérieur d’art dramatique où il étudie sous la direction de Robert Manuel. En 1966, il obtient deux premiers prix, une reconnaissance exceptionnelle qui lui ouvre immédiatement les portes du métier.

Les débuts et la consécration

Michel Creton débute à la télévision dans l’émission Au théâtre ce soir de Pierre Sabbagh. En 1967, il se fait remarquer dans Un homme de trop de Costa-Gavras, un film engagé sur la Résistance.

La consécration arrive en 1978 avec Les Bronzés de Patrice Leconte. Son rôle de Bourseault, le directeur d’hôtel coincé, devient culte. Le film assure à Michel Creton une place dans le panthéon de la comédie française.

Une carrière prolifique

Sa filmographie compte plus de cent apparitions au théâtre et au cinéma. Il excelle dans les rôles secondaires tout en tenant des premiers rôles à la télévision. En 1979, il joue François dans Fou comme François aux côtés de Claude Jade.

En 1981, il retrouve Claude Jade dans Treize, téléfilm qu’il a lui-même écrit. Il prête également sa voix à Robert De Niro et David Carradine pour des doublages. De septembre à décembre 1992, il anime La Nuit des héros sur France 2.

De 2001 à 2009, il incarne un commandant de police dans la série Central Nuit sur France 2. La série compte une quarantaine d’épisodes et confirme sa popularité auprès du public.

A découvrir :  Le Canada vu depuis Paris : ce qui attire les jeunes actifs entre opportunités, qualité de vie et loisirsconnectés

Une vie privée sous silence

Michel Creton n’a jamais révélé d’informations sur son statut matrimonial ou ses éventuels enfants. Aucune donnée officielle n’existe concernant sa situation familiale. Cette discrétion contraste fortement avec la visibilité de sa carrière.

En 2010, le magazine Purepeople évoque une possible relation avec Sylvie Brunel, géographe et ex-femme d’Éric Besson. Michel Creton n’a jamais confirmé ni démenti. Il refuse systématiquement de commenter ses relations sentimentales.

L’engagement pour son neveu

Son neveu Laurent Cornillet, né le 24 juillet 1965 avec un handicap profond, révèle un aspect de sa vie familiale. À l’époque, les handicapés profonds étaient automatiquement placés en asile psychiatrique à 20 ans.

Confronté aux difficultés administratives, Michel Creton lance en 1988 une campagne nationale. Il rédige personnellement un amendement voté à l’unanimité le 13 janvier 1989. L’amendement Creton permet aux jeunes handicapés de rester en centre spécialisé après 20 ans.

Depuis décembre 1989, il parraine l’association Turbulences à Saint-Dié-des-Vosges. L’établissement La Maison du XXIe siècle, inauguré en 1995, constitue un centre pilote de rééducation. Cet engagement a duré plus de trente ans.

Une passion : la course à pied

Michel Creton pratique intensément le jogging depuis les années 1970. Il fait partie des premiers organisateurs du Marathon de Paris, contribuant à populariser cette discipline en France. Cette passion a marqué son hygiène de vie pendant des décennies.

Un choix de vie cohérent

À plus de 80 ans, Michel Creton maintient sa ligne de conduite. Il sépare rigoureusement vie publique et intimité, refusant de transformer sa vie personnelle en sujet médiatique.

A découvrir :  Trifak : Analyse Complète d'une Plateforme de Streaming Controversée en 2025

Son engagement pour les handicapés contraste avec son silence sur sa vie privée. Cette dualité témoigne d’une personnalité qui a su utiliser sa notoriété pour des causes justes sans sacrifier son intimité. L’amendement qui porte son nom continue de protéger des milliers de personnes en France.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

− 1 = 4
Powered by MathCaptcha

À lire aussi